Véhicule resté au garage
Vous aviez résilié faute d'usage et le véhicule est resté immobilisé plusieurs mois. Si vous avez été assuré à votre nom 9 mois consécutifs dans les 36 derniers mois, cette période compte, même si elle est ancienne.
Plusieurs réponses possibles. On ne pose ensuite que les questions qui vous concernent.
Un nouveau contrat,
ça se prépare.
Vous aviez résilié faute d'usage et le véhicule est resté immobilisé plusieurs mois. Si vous avez été assuré à votre nom 9 mois consécutifs dans les 36 derniers mois, cette période compte, même si elle est ancienne.
Vous avez résilié avant un départ de plusieurs mois hors de France. Le relevé d'information de votre ancien assureur retrace cette période assurée, utile pour vérifier les 9 mois exigés.
Après une résiliation, vous n'avez pas retrouvé de contrat tout de suite. Ce qui compte n'est pas l'absence de contrat récente, mais les 9 mois consécutifs assurés dans la fenêtre des 36 mois.
Votre permis a été suspendu plusieurs mois et vous n'avez pas assuré de véhicule durant cette période. Dès que vous redéposez une demande, votre historique d'assurance avant la suspension est pris en compte s'il respecte la condition des 9 mois.
Votre motif, votre véhicule, vos dates de permis et de naissance, vos antécédents des 36 derniers mois.
Le tarif mensuel s’affiche aussitôt, formule par formule. Si votre profil n’entre pas dans les critères, vous le savez tout de suite, avec la raison.
Vous le recevez par email avec le lien de souscription. Rien n’est engagé avant votre signature.
Signature électronique, premier paiement, puis vos justificatifs depuis votre téléphone. Le contrat prend effet à la date choisie, d’aujourd’hui à 61 jours.
La couverture débute à la date et selon les conditions confirmées dans le contrat, après signature et premier paiement. Paiement mensuel par prélèvement.
Photographiés depuis votre téléphone après la signature.
Une interruption d’assurance, qu’elle vienne d’un véhicule laissé au garage, d’un séjour prolongé à l’étranger, d’une résiliation suivie d’un trou de plusieurs mois ou d’une suspension de permis, ne ferme pas la porte à un nouveau contrat. La question qui tranche n’est pas de savoir depuis combien de temps vous êtes sans assurance, mais si vous avez été assuré à votre nom au moins 9 mois consécutifs sur les 36 derniers mois. Cette période peut être ancienne, elle compte tant qu’elle se situe dans cette fenêtre de 3 ans.
Prenons un cas concret. Vous avez été assuré du mois de janvier 2022 au mois de novembre 2022, soit 11 mois consécutifs, puis plus rien depuis. Si vous souscrivez aujourd’hui et que cette période se situe bien dans les 36 derniers mois, elle est prise en compte et la condition est remplie.
Autre exemple : vous avez été assuré 7 mois seulement, de mars à septembre 2023, puis plus aucun contrat. Cette durée est inférieure à 9 mois, la condition n’est pas remplie, même si la période est récente.
Dernier cas : vous avez cumulé plusieurs contrats courts, 4 mois puis 3 mois puis 2 mois, entrecoupés d’interruptions. Ce qui compte est une période consécutive sans coupure. Des morceaux additionnés ne suffisent pas si aucun bloc continu n’atteint 9 mois.
Cette règle est la même pour tous les profils du contrat, qu’il s’agisse d’une résiliation pour non-paiement, de sinistres ou d’un autre motif. Elle s’ajoute aux autres conditions communes : avoir 19 ans au moins, 1 an de permis au moins obtenu dans l’Union européenne, résider et faire immatriculer le véhicule en France métropolitaine.
Le document qui permet de vérifier cette période assurée est le relevé d’information. Tout assureur, y compris un ancien assureur que vous avez quitté depuis longtemps, doit le remettre sur demande dans un délai de 15 jours. Ce document mentionne les dates de début et de fin de contrat, votre coefficient bonus-malus à cette date, ainsi que d’éventuels sinistres et leur part de responsabilité.
Si votre dernier contrat remonte à plusieurs années, ce relevé reste le justificatif de référence. Il est utile de le demander dès que vous envisagez de reprendre une assurance, car il confirme noir sur blanc la durée exacte de la période assurée et évite toute ambiguïté sur son calcul.
Vous pouvez souscrire sans attendre ce document en main : il est vérifié avant la prise d’effet du contrat, pas avant la signature. Un oubli involontaire dans votre déclaration se corrige sans difficulté. Une fausse déclaration intentionnelle, en revanche, annule le contrat, en application de l’article L113-8 du Code des assurances.
Une interruption ne fait pas disparaître automatiquement votre coefficient de réduction-majoration. Si l’interruption dure moins de 3 ans, le coefficient acquis avant l’arrêt est conservé et repris pour le nouveau contrat. Au-delà de 3 ans sans contrat, le coefficient repart au niveau neutre de 1,00.
Ce point a son importance pour le tarif mensuel, qui se calcule notamment sur ce coefficient. Un conducteur qui reprend une assurance après 8 mois d’arrêt, avec un bonus acquis avant l’interruption, part dans une situation différente de celui qui redémarre après 4 ans sans contrat. Dans les deux cas, le relevé d’information est la pièce qui permet de vérifier et d’appliquer le bon coefficient.
Un cas fréquent d’interruption concerne une suspension de permis. Pendant la suspension, aucun contrat n’est en cours puisqu’aucun véhicule n’est conduit à votre nom. Une fois le permis restitué, la question redevient la même : avez-vous été assuré 9 mois consécutifs dans les 36 derniers mois, avant la suspension ?
Par exemple, un conducteur suspendu 5 mois, qui était assuré de façon continue pendant 14 mois avant cette suspension, remplit la condition sans difficulté. La suspension elle-même doit être déclarée au devis, avec sa durée exacte : moins de 2 mois, de 2 à 6 mois, ou plus de 6 mois. Elle entre dans le calcul du tarif, mais n’empêche pas, à elle seule, la souscription si les autres conditions sont réunies. Le relevé d’information de l’assureur d’avant la suspension reste le document de référence pour vérifier cette période.
La démarche se déroule en ligne, sans rendez-vous. D’abord, vous renseignez votre situation : motif de l’interruption, dates précises du dernier contrat, véhicule par sa plaque ou sa marque et son modèle. Le tarif mensuel s’affiche aussitôt, formule par formule, avec la raison si un point du dossier n’entre pas dans les critères.
Ensuite, vous recevez le devis par email avec le lien de souscription. Vous le relisez, signez électroniquement, puis réglez le premier prélèvement mensuel. Aucun frais de dossier ne s’ajoute à ce montant.
Vient ensuite l’étape des justificatifs : permis de conduire recto et verso, carte grise, et relevé d’information si vous l’avez déjà obtenu. Ces documents se photographient directement depuis votre téléphone. Le relevé d’information, une fois transmis, est vérifié avant la prise d’effet du contrat. S’il confirme une période assurée différente de celle déclarée, un conseiller vous contacte par email pour ajuster le dossier, sans remettre en cause la souscription si l’écart est involontaire.
L’attestation devient disponible dans votre espace client une fois le contrat signé et le premier paiement effectué. Elle n’est jamais délivrée avant cette étape, et la date d’effet choisie au devis, entre aujourd’hui et 61 jours, ne peut pas couvrir une période passée.
L’erreur la plus courante consiste à additionner plusieurs périodes courtes d’assurance en pensant qu’elles se cumulent pour atteindre 9 mois. Ce n’est pas le cas : la condition porte sur une période continue, sans coupure, chez un ou plusieurs assureurs successifs tant qu’il n’y a pas d’interruption entre les deux. Un contrat de 5 mois suivi d’un autre de 6 mois, avec un mois d’écart entre les deux, ne forme pas un bloc de 11 mois consécutifs.
Une autre confusion fréquente porte sur la date de référence. Ce ne sont pas les 36 derniers mois à compter de la fin de votre dernier contrat qui comptent, mais bien les 36 derniers mois à compter d’aujourd’hui, date de votre demande. Une période assurée qui sort de cette fenêtre, même si elle a duré plus de 9 mois, ne peut plus être prise en compte.
Enfin, certains pensent à tort que l’absence de sinistre ou de malus during l’interruption suffit à rassurer l’assureur. Ce n’est pas le sujet : seule la durée d’assurance effective, vérifiée par le relevé d’information, permet de valider ce critère. Mieux vaut vérifier ses propres dates avant de remplir le devis, pour éviter un refus évitable.
Si votre dossier ne remplit pas cette condition des 9 mois, il est utile de comprendre les autres motifs de refus possibles sur /refus-assurance-auto. Pour tout savoir sur la demande et le contenu du document clé de ce dossier, consultez /releve-information-assurance-auto. Les conditions générales d’accès au contrat, y compris l’ancienneté de permis et la résidence, sont détaillées sur /qui-peut-souscrire. Si votre interruption fait suite à une résiliation pour non-paiement, la page /assurance-auto-resilie-non-paiement précise les conditions propres à ce motif. Pour comprendre plus largement les risques liés à une conduite sans assurance pendant l’interruption, le guide /blog/rouler-sans-assurance-risques-sanctions détaille les sanctions encourues.
Des réponses courtes, vérifiables au devis.
Demander mon devis ↗La règle ne porte pas sur une durée maximale d'interruption, mais sur une durée minimale assurée. Il faut avoir été assuré à votre nom au moins 9 mois consécutifs sur les 36 derniers mois, peu importe que l'interruption qui suit dure quelques semaines ou plusieurs mois.
Oui, si elle se situe dans les 36 derniers mois. Par exemple, 10 mois assurés entre il y a 30 mois et il y a 20 mois suffisent, même si vous n'avez rien eu depuis.
Oui. Tout assureur doit remettre ce document sur demande, sous 15 jours, même pour un contrat résilié depuis longtemps. Ce relevé mentionne les dates de votre contrat, votre coefficient et d'éventuels sinistres.
Non, pas automatiquement. Un coefficient bonus-malus est conservé si l'interruption dure moins de 3 ans. Au-delà, il est remis au niveau neutre de 1,00.
Le dossier n'entre pas dans les critères de ce contrat, qui exige 9 mois consécutifs minimum. Le devis en ligne l'indique immédiatement, sans suite possible sur cette formule.
Oui, la souscription peut avancer sans ce document en main. Il est toutefois vérifié avant la prise d'effet du contrat, donc mieux vaut le demander à votre ancien assureur dès que possible.
Cela n'empêche pas de souscrire si la condition des 9 mois est remplie. Mais circuler sans assurance reste un délit, sanctionné indépendamment de toute nouvelle souscription.
La date d'effet se choisit entre aujourd'hui et 61 jours, pas avant. Elle ne couvre donc pas rétroactivement une période passée sans assurance.
Selon votre profil : Refus d'assurance · Relevé d'information · Jeune conducteur résilié
Selon le motif de résiliation : Résilié plusieurs fois · Fausse déclaration
Après une sanction du permis : Après stupéfiants · Suspension pour vitesse
Bonus-malus : Après un accident responsable
Tarif et paiement : Prix après résiliation · Payer moins cher · Au tiers résilié · Paiement mensuel
Démarches et justificatifs : Être assuré vite · Pièces à fournir
Pages par situation : Non-paiement, même en récidive · Jusqu’à 7 sinistres sur 36 mois · Coefficient accepté de 1,00 à 3,50 · Alcoolémie et stupéfiants · Suspension de permis · Annulation de permis · Qui peut souscrire ? · Guides
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